Les neurones miroirs jouent un rôle dans l’éducation et l’appréhension des émotions en intervenant dans la mémorisation et le rappel des souvenirs.
Une carence affective peut provoquer des altérations cérébrales.
L’être humain est un être social programmé pour interagir et apprendre des autres par l’observation et l’imitation.
Les neurones miroirs sont actifs dès la naissance pour nous permettre d’apprendre à manger, à communiquer, à marcher, etc.
Une éducation bienveillante ne fabrique pas des enfants rois mais bien au contraire des adultes cohérents et empathiques. D’où l’importance d’une figure d’attachement ce qui veut dire une relation sécure avec un adulte. Ce qui impacte les capacités futures de résistance au stress et aux rapports sociaux.
Le parent seul responsable ?
Une question de point de vue. Pour ma part, je pense que c’est le rôle de toute la société. Car si le parent est lui-même en carence affective, ne sachant et pouvant pas sécuriser son enfant, on se doit en tant que société de prendre le relai en accompagnant le parent et l’enfant afin d’aspirer à créer le monde de demain avec des êtres plus empathiques, tolérants et altruistes.
Alors, souvenons-nous de notre pouvoir de changer le monde avec les petits gestes du quotidien avant de s’auto juger ou juger l’autre et soyons plus tolérants, empathiques et à l’écoute de soi et d’autrui.
L’empathie est une bonne chose pour la santé et pour l’humanité !!
« Mettez-vous toujours à la place de l’autre. Renoncez un temps à vos opinions, à vos jugements afin de le comprendre. Bien des conflits peuvent ainsi être évités. »
– Dalaï Lama